Les femmes paniquent rapidement lorsque leur corps dévoile des éruptions cutanées, des lésions ou encore de petites boules dont elles ne connaissent pas l’existence. Il est préférable de demander l’avis d’un médecin comme un gynécologue notamment pour lever le doute concernant une maladie sexuelle transmissible.

Quelles sont les causes de ce bouton ?

La gent féminine a tendance à s’ausculter avec un miroir grossissant pour tenter de découvrir un bouton vagin. Dès que celui-ci est identifié, un vent de panique s’empare de leur organisme, car ces femmes pensent rapidement au scénario le plus catastrophique. Il est donc préférable de connaître les causes notamment pour savoir s’il s’agit réellement d’une infection ou d’une mycose.

  • Les boutons peuvent avoir plusieurs formes comme des excroissances ou encore des lésions.
  • Ils ressemblent à une éruption cutanée et dans certains cas, ce sont des vésicules rouges qui se développent sur la vulve.
  • Plusieurs problèmes doivent être envisagés à savoir de l’herpès génital, la syphilis, une mycose et même un condylome vulvo-vaginal.

Certains boutons ne sont pas douloureux, c’est le cas pour le naevus, le condylome qui a la forme d’une crête de coq, une verrue, un molluscum contagosium ou un fibrome mou. Ce dernier est assez facile à reconnaître puisque vous avez une excroissance molle. A contrario, un bouton vulve peut être douloureux et même handicapant. C’est le cas pour une folliculite ou l’herpès génital. Ce dernier se traduit par de petites vésicules qui percent au fil des jours et elles laissent la place à des ulcérations. Les démangeaisons commencent à apparaître et vous avez même des difficultés pour porter un sous-vêtement.

La prévention est parfois impossible

Il est difficile d’empêcher l’apparition d’un tel bouton surtout s’il s’agit d’un grain de beauté, d’un molluscum pendulum ou d’une verrue séborrhéique. Par contre, si vous avez des folliculites, il suffit parfois de s’épiler avec un laser pour ces boutons disparaissent.

Un bouton sur le sexe peut être bénin, mais certains patients sont concernés par une MST et ce sont les démangeaisons qui peuvent rapidement vous mettre sur cette piste. Vous pouvez aussi ressentir des picotements, avoir des irritations et lorsque le vagin est atteint, les sécrétions sont nauséabondes. Ces dernières ont la même odeur que le poisson et la couleur est jaune. Dans le cas d’une MST, elles peuvent même être vertes.

Le traitement de la flore vaginale est indispensable notamment pour stopper la prolifération de toutes les bactéries. Les gynécologues prescrivent généralement des ovules qu’il suffit d’utiliser une seule fois. La fréquence dépend de la situation, car il est possible de récidiver si ce traitement n’est pas efficace. L’hygiène n’est pas toujours responsable, car les rapports sexuels ne doivent pas être mis de côté au même titre que des traitements antibiotiques, de fortes chaleurs et des règles abondantes. Ces trois phénomènes déstabilisent votre flore vaginale, ce qui se traduit par des maladies.

La syphilis est parfois responsable

Ce bouton sur le vagin est parfois lié à cette maladie qui se transmet lors des rapports sexuels non protégés. Chez la femme et même l’homme, elle apparaît près de trois semaines près le contact et vous avez des ganglions au niveau de l’aine qui sont indolores. Ce ne sont pas réellement de petits boutons, car ils ressemblent davantage à de petites plaies suintantes qui se situent au niveau de la vulve ou de la lèvre. Chez l’homme, le diagnostic est le même sauf que le bouton apparaît au niveau du gland trois semaines après le rapport sexuel et une éruption cutanée est aussi au rendez-vous deux mois plus tard.

Le traitement est indispensable, car la syphilis peut s’aggraver et s’étendre à plusieurs organes. Il faut toutefois noter que cette évolution est assez rare sur le sol français, la prise en charge est donc assez positive et surtout très rassurante pour les malades.