Il faut généralement connaître la morphologie à la perfection pour réussir à comprendre le syndrome du piriforme. En effet, il s’agit d’une maladie neuromusculaire et cela provoque une douleur dans la région fessière. Vous devez consulter un professionnel de la santé pour savoir s’il s’agit d’un réel problème, car cette pathologie peut se développer davantage.

Qu’est-ce que le syndrome du piriforme ?

Si certains syndromes sont faciles à comprendre, ce n’est pas forcément le cas de celui-ci. En effet, il peut être confondu avec d’autres problèmes comme la radiculopathie lombaire. Une véritable méconnaissance par rapport à cette pathologie peut donc rendre le diagnostic assez complexe. Comme c’est le cas pour la maladie de Lyme, les professionnels de la santé n’envisagent pas immédiatement ce cas de figure. Si vous êtes informé sur le sujet, vous pourrez par exemple émettre un doute.

  • Vous devez partir à la découverte de votre anatomie en vous attardant sur le muscle piriforme qui se trouve dans la région fessière.
  • Il a aussi un lien avec le nerf sciatique, ce qui peut expliquer des douleurs qui se propagent au-delà de la fesse comme la jambe et même la hanche.
  • Vous devez consulter rapidement un spécialiste, car si aucun traitement n’est envisagé, vous serez confronté à des dysfonctionnements un peu plus graves.
  • Par exemple, nous avons pu identifier pour les complications, des pathologies du nerf sciatique.

De plus, si l’anatomie est maîtrisée à la perfection, il faut identifier le type. Pour le primaire, il y a une division du nerf sciatique alors que le secondaire concerne un microtraumatisme.

Les symptômes concernent une forte douleur

Le muscle piriforme peut être à l’origine de plusieurs douleurs, mais elles apparaissent rapidement et elles durent assez longtemps. Vous ne pouvez pas vous déplacer comme vous le souhaitez, certains patients évoquent des difficultés pour marcher à cause d’un inconfort au niveau des jambes. Vous pouvez aussi ressentir une vive douleur dans les cervicales, les lombaires, des maux de tête et parfois l’aine est aussi douloureuse.

Vous constatez que la liste est assez longue, il est alors assez difficile d’envisager un diagnostic dès l’évocation de ces symptômes. Les professionnels de la santé sont contraints d’effectuer des recherches pour envisager un tel syndrome. De plus, l’auto-médication résout généralement le problème assez rapidement, car les patients ont tendance à prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ces médicaments ont un effet très positif pour 79 % environ des personnes touchées. Vous pouvez également envisager des relaxants musculaires pour retrouver la forme.

Il est tout de même conseillé de consulter un médecin, car des douleurs ne sont jamais anodines et il suffit d’une mauvaise appréciation de votre part pour que la situation s’aggrave dans les prochaines semaines et vous n’êtes pas à l’abri d’une récidive.

Il existe aussi des traitements naturels

Lorsque le muscle pyramidal est touché, les patients n’envisagent pas immédiatement des médicaments, car nombreux sont ceux qui souhaitent trouver d’autres solutions. D’ailleurs, dans le monde médical, les alternatives sont de plus en plus présentes. Les traitements naturels sont donc proposés même pour une fessalgie. Il ne faut pas forcément prendre des plantes, des infusions, du thé ou des huiles essentielles pour retrouver une certaine sérénité.

En effet, vous devez vous reposer pour réduire la pression sur ce muscle et parfois des étirements peuvent être très efficaces. Dans certains cas, les patients optent pour des médecines douces qui rencontrent aussi un véritable succès comme l’ostéopathie. Sélectionnez de préférence des experts renommés, car une mauvaise manipulation de votre ossature peut être désastreuse. Les symptômes s’aggravent et ce syndrome n’est pas supprimé. En parallèle, l’acupression et l’acupuncture sont aussi envisageables.

Lorsque la douleur s’invite dans votre quotidien et vous souhaitez la supprimer immédiatement, l’utilisation d’une poche de glace est appréciable. Il ne faut toutefois pas attendre, car elle doit être en contact avec la zone très rapidement.